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L’atelier

jamais

toute seule

L’Atelier d’Ô c’est Ophélie Marc. Architecte et urbaniste, formée entre Nancy et Liège. Son parcours combine la rigueur du projet bâti et non-bâti, l’analyse des grands territoires et la pratique du chantier. Le paysage s’est développé par les échanges, les projets, les chantiers.

Ophélie conçoit des espaces depuis 2018 sous le nom de L’Atelier d’Ophélie, en parallèle d’une activité en bureau d’architecture. De 2022 à 2025, les projets ont été menés en collaboration sous le nom d’Ô Jumanji ! Ce qui s’est construit là fait partie du travail d’aujourd’hui. Les projets concernés sont signalés sur chaque fiche, avec le rôle de chacun. L’activité s’exerce aujourd’hui au sein de L’Atelier d’Ô Jumanji SRL, constituée en décembre 2025.

Le « on » n’est pas de la fausse modestie. Pour chaque mission, on s’associe un.e paysagiste. Selon les besoins des compétences ciblées : ingénieurs, écologues, géomètres. Une organisation par projet avec les bonnes personnes au bon moment.

En savoir plus sur le parcours

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Les 3 horloges

Sur un même lieu

L’averse

L’eau suit les pentes réelles, pas celles du plan.
On regarde par où elle arrive, où elle passe, où
elle s’arrête.

Une averse qui part dans l’égout devient le
problème de quelqu’un en aval. Une averse qui
reste sur place arrose.

Le Sol

Observer le terrain dit ce qu’aucun plan ne
montre. Quand ça devient sérieux, on appelle
quelqu’un dont c’est le métier.

De là découle tout le reste. Quelles plantes
tiendront le mois d’août sans arrosage,
combien de tontes par an, et ce que l’entretien
coûtera.

L’Arbre

Un arbre a besoin de terre sous lui. Pas d’un
trou, d’un volume. Mal logé, il cesse de
transpirer à la première canicule et il ne
rafraîchit plus.

On plante des essences climatorésilientes.

Ce qui était là

Avant nous

Un parc, une place, un fond de vallée ou une étude de territoire. À chaque fois, c’est un sol à lire, une pente à comprendre, des eaux qui voyagent et des gens qui vivent là. On part toujours de ce qui est déjà sur place : une terre compactée à libérer, une bordure en trop à faire sauter, un vieil arbre à préserver. On ajoute le moins possible, on révèle le plus possible.

Chaque projet naît d’un lieu précis et de la rencontre avec celles et ceux qui l’occupent.

Bien vu. Il n’y en aura jamais un seul à Liège. Mais une jungle tient debout par ses étages : la canopée arrête le soleil, la strate basse tient l’humidité, le sol garde l’eau.

C’est exactement ce qu’on cherche à faire ici. Le principe vient des tropiques, pas les plantes.